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 Indian Super League (ISL) 2016/2017

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Cox
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MessageSujet: Indian Super League (ISL) 2016/2017   Jeu 2 Oct - 3:27

Voici à quoi pourrait ressembler l'équipe-type de la saison  Shocked


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Dernière édition par Cox le Mar 29 Sep - 5:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Indian Super League (ISL) 2016/2017   Mer 22 Oct - 10:37

http://sport-buzz.fr/foot-un-joueur-indien-decede-a-la-suite-dune-celebration-ratee/

allah yerhmou
quelle tristesse Confused

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MessageSujet: Re: Indian Super League (ISL) 2016/2017   Lun 2 Mar - 14:23

L'Inde du football tire ses premiers bilans

Au pays du cricket, le football est né en octobre 2014. Pour se développer et gagner en popularité, il pourra s'appuyer sur cette première édition de l'Indian Super League, dans laquelle Edel et Mendy se sont fait remarquer, contrairement à Trezeguet et Del Piero.

La rencontre entre le FC Goa et l'Atletico CalcuttaLa rencontre entre le FC Goa et l'Atletico Calcutta
Samedi soir, une vague jaune, couleur des Kerala Blasters, déferle sur le DY Patil Stadium de Mumbai pour assister à la première finale de l'Indian Super League. Entre la franchise de Cochin et celle de Calcutta, le choix des habitants de la plus grande métropole indienne est vite fait. Pourquoi ? Tous répondent inlassablement la même chose. « On supporte Kerala à cause de Sachin ! », s'enflamme Rane, la vingtaine, pancarte à l'effigie de son héros en main. Sachin Tendulkar, légende vivante du cricket indien récemment retraité, est le co-propriétaire des Kerala Blasters. Cette anecdote résume à elle seule ce que fut cette Indian Super League : un gigantesque mélange des genres. La moindre apparition d'acteurs de Bollywood ou de joueurs de cricket sur les écrans des stades déclenchait l'hystérie des supporters. Le football, moins.

Pourtant, cette première édition de l'ISL a offert un spectacle étonnant. Bernard Mendy (Chennai FC) s'est affirmé comme l'un des tout meilleurs joueurs de la compétition et a inscrit le but de sa vie d'un magnifique retourné acrobatique en début de tournoi. Apoula Edel a lui été le grand artisan du sacre de l'Atlético Calcutta grâce à des parades phénoménales tout au long de la compétition. En finale, il a sauvé les siens à de multiples reprises, avant d'être porté aux nues par ses coéquipiers à l'issue de leur victoire étriquée. De quoi faire sourire tous les supporters parisiens.
Les stars européennes à la peine

Cette compétition aura également été l'occasion de voir que, même dans un championnat « très loin du niveau Ligue 2 », selon Apoula Edel, les anciennes gloires européennes n'ont pas su se mettre en valeur. On a surtout vu David Trezeguet (2 buts), Robert Pirès (1 but) ou encore Alessandro Del Piero (1 but) chauffer le banc des remplaçants. « Cette compétition a permis de mettre en valeur la qualité des jeunes joueurs indiens, se félicite Luis García, ancien international espagnol, et marquee player de Calcutta. Je suis fier que l'un d'eux ait marqué le but de la victoire », en référence à son coéquipier Rafique Mohammed, 22 ans.

« Les joueurs indiens ont énormément appris au contact des étrangers, assure Antonio Lopez Habas, entraîneur de Calcutta. En seulement trois mois, ils ont beaucoup progressé techniquement et tactiquement. » Au vu des contrôles approximatifs et passes ratées tout au long de la compétition, on se demande bien à quoi pouvait ressembler le premier entraînement. Selon Habas, pour que le football indien quitte sa piètre 171e place au classement FIFA, « il faut bien sûr investir dans la formation, mais aussi que le football indien se professionnalise en faisant venir des kinés, des préparateurs physiques… » « Il faut également former des entraîneurs » renchérit David James, l'entraîneur-joueur de Kerala, qui a réussi à hisser son équipe en finale pour sa première expérience sur un banc de touche.
« Très éprouvant pour les organismes »

Le grand succès de cette première édition de l'Indian Super League, c'est d'avoir ouvert les yeux aux Indiens : eux aussi peuvent, s'ils s'en donnent les moyens, devenir une nation de football. Cependant, pour améliorer la qualité du spectacle, les organisateurs devront prendre en compte la critique faite par les étrangers : le calendrier des matchs. Le football n'est pas le cricket, sport pour le moins peu « fatiguant ». Jouer tous les trois jours pendant deux mois, c'est possible quand on s'appelle le Real Madrid ou le Paris Saint-Germain, c'est plus difficile pour des joueurs en fin de carrière et des Indiens qui savent à peine ce qu'est une préparation physique. « Cette compétition a été très éprouvante pour les organismes, résume Luis García, 36 ans. Avec des rencontres tous les trois jours et des trajets en avion, il était impossible de se reposer. » Ajouter à cela des heures passées dans les cars pour se rendre aux terrains d'entraînement… Le résultat : des dizaines de blessures et beaucoup de matchs sans rythme.

Ces reproches, les autorités indiennes et les organisateurs de la compétition les ont entendus. « Les franchises vont investir pour améliorer les infrastructures, quasi inexistantes pour l'instant » assure l'ancien gardien de l'équipe d'Angleterre. Surtout, l'ISL devrait débuter au mois de septembre et s'étendre sur plus de trois mois, pour espacer les rencontres. Ce qui est certain, c'est que l'on n'a pas fini d'entendre parler de cette compétition. La ligue indienne de football a signé, avec les groupes IMG et Reliance Industries, un contrat d'exclusivité de 15 ans pour organiser l'ISL. De quoi s'imaginer un Brésil-Inde en match de poule de la Coupe du monde 2030. Et pourquoi pas, hein ?

Sofoot

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MessageSujet: Re: Indian Super League (ISL) 2016/2017   Dim 4 Oct - 2:00

Indian Super league, saison 2 : quoi de neuf?

Pour la deuxième édition de l'Indian Super League, de nouveaux joueurs sont arrivés, des stars mais aussi des Français. D'autres sont partis. Voici tout ce que vous devez savoir avant le début de saison, programmé ce samedi.



Un format inchangé
Un an après le grand succès populaire (plus d’un million et demi de spectateurs dans les stades) suscité par la première saison de l’Indian Super league (ISL), la deuxième édition du Championnat créé de toutes pièces par Reliance, géant indien de la pétrochimie, et IMG, leader mondial du marketing et du management sportif, débute ce samedi. Sur le même modèle que l’an passé, la compétition va durer deux mois (3 octobre – 6 décembre) et verra s’opposer les huit mêmes franchises (Atlético de Kolkata, Chennaï FC, Delhi Dynamos, FC Goa, Kerala Blasters, Mumbai City FC, NorthEast United et FC Pune City). Au terme des quatorze matches de la saison régulière, les quatre premiers du classement s’affronteront en demi-finales aller-retour, avant la grande finale.
Un tenant du titre toujours aussi hispanique
Sacré la saison passée aux dépens des Kerala Blasters en finale (1-0), l’Atlético de Kolkata, club partenaire de l’Atlético Madrid, a conservé une grosse ossature hispanique parmi ses joueurs étrangers. Comme en 2014, six Espagnols figurent dans l’effectif, en plus de l’entraîneur Antonio Lopez Habas. Trois différences notables sont néanmoins à souligner: la star de l’équipe est cette année portugaise. Exit Luis Garcia et place à Helder Postiga. Nommé parmi les meilleurs gardiens de la première édition, l’ancien Parisien Apoula Edel est parti au Chennaï FC. Enfin, plus aucun Français ne fait partie de l’équipe puisque Sylvain Monsoreau, peu utilisé l’an passé, n’a pas été rappelé.
Beaucoup de nouveaux joueurs
Sur les huit franchises engagées, six ont changé de "Marquee player", le joueur au statut privilégié en termes de salaire notamment, la star pour résumer. En plus de Postiga, les cinq nouveaux visages sont les Brésiliens Roberto Carlos et Lucio, le Roumain Adrian Mutu, le Portugais Simao Sabrosa et l’Espagnol Carlos Marchena. Leur arrivée coïncide forcément avec des départs. En l’occurrence, Alessandro Del Piero, Robert Pires et David Trezeguet ne seront pas à l’affiche de l’ISL cette saison. En revanche, plusieurs autres joueurs de renom seront de la partie, comme le Norvégien John Arne Riise, le Brésilien Reinaldo, le Tunisien Selim Benachour, les Ivoiriens Boubacar Sanogo et Didier Zokora ou encore le Nigérian Kalu Uche.




Les Français un peu moins nombreux
Dans le sillage de Nicolas Anelka, devenu entraîneur-joueur du Mumbai City FC, plusieurs joueurs français ont à nouveau répondu favorablement à l’invitation et participeront à cette deuxième édition. Parmi eux, seuls Bernard Mendy (Chennaï FC) et Grégory Arnolin (FC Goa) n’ont pas changé de club. À l’inverse, Cédric Hengbart a quitté les Kerala Blasters pour NorthEast United, où évoluera aussi Gennaro Bracigliano, Frédéric Piquionne va découvrir l’Inde avec Mumbai tandis que Florent Malouda se lancera avec les Dehli Dynamos. Quant à Raphaël Romey, Youness Bengelloun et Johan Letzelter, auteurs d’une première saison remarquée, ils n’ont pas été recontactés par la Ligue.
«Que l'Inde tire le bénéfice de tout ça»
En acceptant de relever le défi proposé par les Dehli Dynamos, Roberto Carlos s’est montré à la fois très ambitieux avec son club mais aussi très reconnaissant envers le pays qui l’accueille. «Je veux que l'équipe nationale indienne tire le bénéfice de tout ça, a déclaré le champion du monde en 2002 (…) Si 19 Brésiliens, moi compris, somme ici, c’est pour une raison bien précise et cela ne se limite pas à notre contrat. Nous sommes venus pour favoriser le développement du football en Inde». Actuel 155e au classement FIFA, le deuxième pays le plus peuplé au monde a récemment été battu par la petite île de Guam en qualifications au Mondial 2018, provoquant la colère de ses nombreux supporters.
8
Meilleur buteur la saison passée avec huit réalisations, Elano tentera de rééditer cette performance. Après avoir très bien débuté, le Brésilien s'était ensuite blessé en cours de Championnat, mais n'avait pas été rattrapé. Resté au Chennaï FC, l'attaquant de 34 ans sera encore en concurrence avec le Canadien Iain Hume des Kerala Blasters, deuxième du classement l'an passé (5).

Equipe

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MessageSujet: Re: Indian Super League (ISL) 2016/2017   

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